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LE DÉFI GABON
L'information quotidienne du Gabon

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Le Défi Gabon - L'information

En bonne santé financière

La Société Commerciale Gabonaise de Réassurance se porte bien si l’on se réfère aux chiffres fournis pour le compte de l’année 2017. La compagnie a en effet, malgré une conjoncture peu favorable, enregistré un bénéfice net de 1,2 milliard de FCFA (un peu plus de 2 millions$). Un chiffre en hausse de 112%, comparée à celle de l’année 2016 précédente.Un véritable exploit selon l’un de ses cadres.

Toutefois, selon l’AGP cette bonne performance ne trouve pas encore une explication: «les raisons de ce niveau réalisation sont difficiles à établir car l’entreprise n’a pas donné de détails sur ses résultats financiers». Quoiqu’il en soit, les chiffres montrent que la Société Commerciale Gabonaise de Réassurance a réalisé l’année dernière un chiffre d’affaires en progression de 8,6%, passant de 11,3 milliards FCFA (18,17 millions USD) en 2016 à 12,27 milliards FCFA (20,53 millions USD) en 2017.

Aussi on a noté une hausse du règlement des sinistres dont la charge globale est passée de 2,5 milliards de FCFA à 4 milliards de FCFA. Une hypothèse forte serait que la hausse du résultat relèverait de revenus exceptionnels sur des placements financiers.

A savoir pourtant que mis en difficulté par une ambiance économique dégradée, le secteur des assurances au Gabon a connu globalement une baisse de forme. On note cependant que des sociétés d’assurance à capitaux publics, ou comportant des actionnaires proches des dirigeants, s’en sortent plutôt bien.

«La SCG Re dispose désormais d’une nouvelle carte pour améliorer ses revenus», selon l’AGP qui a rappelé aussi que la compagnie a décroché l’agrément lui permettant d’opérer dans tous les marchés de la zone CIMA, qui compte 14 pays. Soutenue par une amélioration de ses fonds propres, l’entreprise peut valablement prétendre à grignoter une part de primes supplémentaires (estimés à 60 milliards de FCFA), du fait de la réforme de la réassurance dans cette région.

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En bonne santé

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Les ressources dont le FMI dispose pour accorder de nouveaux prêts (non concessionnels) sont déterminées par sa capacité d’engagement prospective . Cette capacité correspond au montant des ressources utilisables (y compris les montants non utilisés au titre des accords de prêts et d’achat d’obligations, et les montants disponibles au titre des deux mécanismes multilatéraux d’emprunt permanents (voir ci-après), auxquels s’ajoutent les remboursements d’emprunts prévus au cours des douze mois suivants, moins les ressources déjà engagées au titre d’accords de prêt en cours et déduction faite d’un solde de précaution.

Le FMI dispose de deux pour La VictoireAmada Amada Femme Noir/Naturel GqeCsdOK8
t permanents — les nouveaux accords d'emprunt (NAE) élargis et les accords généraux d’emprunt (AGE) — dont la capacité totale est actuellement de 370 milliards de DTS (environ 508 milliards de dollars). Si le FMI estime que les ressources qu'il tire des quotes-parts pourraient être insuffisantes pour répondre aux besoins de ses États membres, en cas de crise financière grave par exemple, il peut recourir à ces mécanismes.

En avril 2010, le Conseil d’administration a adopté la proposition d’accroître et d’assouplir davantage les NAE, ainsi portés à 367,5 milliards de DTS, en ajoutant treize nouveaux participants, dont un certain nombre de pays émergents qui apportent une contribution importante à cette expansion considérable. Les NAE élargis ont pris effet le 11 mars 2011 et ont été activés peu après. Ils l’ont été neuf fois pour la période maximale de six mois et pour l’intégralité du montant, l’activation la plus récente ayant commencé le 1er avril 2015.

Depuis le début de la crise mondiale, le FMI a signé plusieurs accords bilatéraux de prêt et d'achat d'obligations pour compléter les ressources qu'il tire des quotes-parts. La première série d'emprunts bilatéraux date de 2009–10. Les emprunts bilatéraux de 2009–10 ont cessé d'être utilisés au 1er avril 2013.

En 2012, sur fond de détérioration de la situation économique et financière dans la zone euro, un certain nombre de pays se sont engagés à accroître les ressources du FMI sous la forme d'accords de prêts bilatéraux. Au 12 mars 2015, 33 accords sont en vigueur pour un montant total de 369,3 milliards de dollars. Ces ressources constitueront une deuxième ligne de défense pour les ressources du FMI tirées des quotes-parts et des NAE.

Le FMI accorde deux types essentiels d’assistance financière aux pays à faible revenu : d’une part, des prêts à faible taux d’intérêt dans le cadre du ShangYi Chaussures de danse Rouge / Argent / Or Non Personnalisables Talon Bottier Flocage Ventre / Latine / Moderne black and sliver Q6IKH3VwY9
(fonds fiduciaire RPC), et d’autre part un allégement de dette au titre de l’ initiative en faveur des pays pauvres très endettés (initiative PPTE), de l’ initiative d’allégement de la dette multilatérale (IADM) et du fonds fiduciaire pour l’ allégement de la dette après une catastrophe (AEC). Ces ressources sont financées par des contributions des pays membres et par le FMI même, qui se distinguent des souscriptions de quotes-parts.

L’influence de l’opinion : un mode d’action intégré dans la doctrine stratégique russe

Une tradition ancienne incluse dans une matrice globale

La doctrine stratégique russe inclut la guerre de l’information dans un panel global d’actions destinées à contrer l’adversaire et s’inscrit dans une matrice globale et une lecture particulière du monde propre à la Fédération de Russie. La volonté de rechercher une puissance et prégnante domination informationnelle est liée, sans nul doute, à une certaine conception de la propagande, perçue ici dans une approche pratique et sans aucun jugement éthique ou moral, et exhaussée en discipline scientifique et, à ce titre, enseignée dans la plupart des centres universitaires et des écoles destinés à la formation des cadres militaires et civils russes. Car elle s’inscrit dans une approche globale, intégrante de la sécurité nationale, les méthodes d’influence et la quête de la domination informationnelle ne doivent ainsi pas se percevoir comme des actes menés subrepticement par quelques activistes soutenant le régime éparpillés sur le territoire russe mais plutôt comme le fait d’une stratégie censée, justifiée et organisée, avec ses éléments systémiques. Julien Nocetti, chercheur à l’IFRI, décrit ainsi très justement le phénomène de rapprochement entre les lieux de production traditionnels de savoir, comme les centres de recherche des universités spécialisés dans les questions de propagande , et les centres de formation des cadres supérieurs de la diplomatie russe, créant ainsi une culture de l’influence permettant de légitimer ces pratiques auprès de potentiels décideurs [2] . C’est bien la notion centrale de savoir-faire, héritage d’une pratique historique légitimée et profondément institutionnalisée, qui explique aujourd’hui les capacités et l’activité russe dans ce domaine. La volonté «d’affaiblir le système économique, politique et social d’un Etat» tout comme la recherche assumée d’un «lavage de cerveau des populations» sont deux aspects visés, le premier résultant du second Tufanyu Glissement des Hommes sur des Chaussures de Mocassin Formel Oxfords Semelles Souples de Grande Taille Robe Formelle ou Décontractée Couleur Marron foncé Taille 43 EU Warm Dark Bn cgYMX
. En effet, les échéances électorales dans les pays démocratiques représentent des enjeux majeurs et constituent la légitimation légale nécessaire pour exercer une responsabilité politique. Influer sur la grille de lecture que pourrait avoir l’opinion des relations internationales peut ainsi, en cas de succès notable de la politique d’influence menée, obliger le responsable politique à modifier sa rhétorique électorale et, en cas d’élection ou de réélection, se voir contraint de mener une politique différente ou alternative à celle poursuivie jusqu’alors. Les questions de ‘propagande’ ont donc été intégrées à la doctrine stratégique russe. L’usage récurent de méthodes d’influence pourrait être perçu, selon nos catégories de lecture occidentales, comme une forme d’ hybrid warfare – bien que l’expression semble devoir être utilisée avec circonspection-, théorisée dans les années 2000 et intégrée aujourd’hui dans le corpus conceptuel occidental. C’est ainsi ce qu’a résumé Valery Gerasimov, actuel chef d’État-Major des armées de la Fédération de Russie, dans un article de référence portant sur la doctrine stratégique russe, affirmant ainsi que «le rôle des moyens non-militaire dans le but d’atteindre des objectifs stratégiques et politiques a considérablement augmenté, et dans bien des cas, surpasse l’intérêt effectif de la force des armes» [4] . Cette multiplicité des moyens mis en œuvre dans une optique opérationnelle est fondamentale et implique d’utiliser un large panel de méthodes, incluant autant des forces conventionnelles non-déclarées, que des ONG soutenues par le pouvoir russe ou des militaires très spécialisés dans les problématiques liées à la cyberdéfense et à la propagande Jump 75 USA Zappa Mode Hommes Chaussures 9fR9tzP
.

De 1965 à 2015, l’intensité énergétique mondiale, c’est-à-dire la quantité d’énergie consommée pour générer 1$ de PIB, a été divisée par 1.5.

Or dans le même temps, la consommation mondiale d’énergie triplait car la taille de l’économie était multipliée par 5.

Encore une fois, cette courbe est une simple illustration de la loi de l’offre et de la demande : dans le temps, l’efficacité augmente, le coût unitaire baisse et la consommation totale explose.

Quel bilan pour nos fameux remèdes?

Quand on récapitule:

On peut donc en conclure que:

Étant à la fois plus sophistiquées et plus efficaces, la plupart des technologies “”qu’on nous vend sont en fait porteuses de coûts écologiques supérieurs aux technologies actuelles.

Malgré les nobles intentions affichées par leurs promoteurs (entrepreneurs, ingénieurs,…etc), la dure réalité des faits les contredit. Permettre aux individus ou aux entreprises de répondre à leurs besoins d’aujourd’hui de manière plus efficace n’a jamais permis de réduire notre consommation de ressources ou notre impact sur l’environnement.

Au contraire: proposer des objets aussi performants que les précédents mais plus efficaces permet justement aux individus de consommer plus ou aux entreprises de produire plus. Notre société les y incitant fortement, c’est naturellement ce qu’ils vont se mettre à faire.

Dans ces conditions: “”

Il est clair qu’ au niveau sociétal nous devons supprimer les mécanismes qui incitent à consommer et produire toujours plus mais nous devons aussi apporter une réponse spécifique au niveau technologique.

Quels remèdes alternatifs?

Faut-il alors laisser les inefficacités en place prospérer? En tant qu’ingénieur, faut-il ne rien faire face par exemple aux taux de remplissage désespérément faibles de nos voitures?

Voire pire: faut-il concevoir des technologies volontairement inefficaces? Faut-il revenir aux voitures qui consomment 20L/100km?

Évidemment non.

Ce n’est pas parce que l’efficacité (ou son autre petit nom: la productivité) pousse la consommation de ressources vers le haut qu’il faudrait jeter toute amélioration de ce type à la poubelle.

Une technologie plus efficace, c’est une technologie qui nous permet d’obtenir plus avec autant de ressources. Même si cela ne nous permet pas de réduire notre empreinte matérielle, c’est évidemment un progrès qu’il faut conserver.

Pour réduire notre empreinte, il faut donc toucher à une variable que nous n’avons pas évoquée jusque là mais qui conditionne de manière beaucoup plus directe notre consommation de ressources.

Je veux parler du niveau de besoins qu’on attend de nos technologies en termes de puissance, vitesse, confort,…etc.

Les véritables remèdes

Dans le domaine automobile, il suffit de jeter un coup d’oeil aux caractéristiques de la voiture moyenne de 2017 par rapport à celle de 1967 pour mesurer l’opulence dans laquelle nous nageons actuellement.

En 50 ans, la voiture moyenne des Français a en effet gagné 500kg (de 800kg à 1260kg), 33cm de large (1m78 contre 1m55) et 10cm de haut (1m55 contre 1m45). Son moteur fait désormais 115ch ce qui correspond à une vitesse de pointe de ~190km/h contre seulement 50ch et 130km/h il y a 50 ans.

Donc au lieu de poser des questions tordues du style “” ou “” (ce qui nous ramène à la stratégie contreproductive précédente), la bonne question à se poser, c’est plutôt:

Cela ne veut pas dire qu’on ne répond plus à aucun besoin mais simplement qu’on se concentre sur nos besoins les plus importants en essayant d’y répondre de la manière la plus efficace possible.

Cette approche s’appuie donc à nouveau sur “” mais elle lui ajoute un second pilier: “”.

Dans le domaine des transports, cela se traduirait par:

Et à ce titre, je souhaiterais vous présenter une technologie de transport qui s’inscrit plutôt bien dans cette approche.

A l’issue d’un intense “”, les concepteurs de ce véhicule se sont aperçus que s’ils faisaient preuve d’un peu de minimalisme, s’ils retiraient les , la , les , la , ils arrivaient à fortement réduire son empreinte écologique:

Alors il est vrai que cette technologie a un inconvénient majeur: sa vitesse maximale ne peut égaler celle des voitures actuelles (ce qui est fâcheux pour les trajets un peu longs) mais, aussi surprenant que cela puisse paraitre, sa vitesse moyenne est équivalente en ville (~15km/h).

Comme vous pouvez le constater, cette technologie s’inscrit dans une démarche très différente par rapport à celles qu’on a vues jusqu’à présent.

Tout d’abord, il s’agit d’une technologie moins complexe, plus simple , ce qui se constate au niveau du nombre d’éléments qui la composent. Logiquement, elle engendre moins de coûts écologiques lors de sa fabrication, comme nous le confirme son empreinte carbone.

Ensuite, elle est plus sobre en termes de fonctionnalités: sa vitesse est notamment plus faible, le confort y est moindre…etc. Donc même si elle est plus efficace qu’une voiture actuelle à l’usage, même si elle consomme moins d’énergie par kilomètre parcouru, .

Contrairement aux technologies pseudo-vertes qui créent de l’effet rebond parce qu’elles améliorent l’efficacité à fonctionnalités équivalentes, la réduction du nombre de fonctionnalités empêche et/ou compense ici tout effet pervers de ce type.

Générant moins de coûts écologiques lors de sa phase de fabrication mais aussi de son utilisation, je suis donc heureux de vous annoncer (au cas où vous ne le sauriez pas) que si cette technologie qu’on appelle était généralisée à la place de nos voitures actuelles, le coût écologique global de nos déplacements serait largement inférieur à ce qu’il est aujourd’hui .

Alors bien sûr, cet exemple est extrême.

Je pense comme vous, que le vélo ne peut pas remplacer la voiture sur l’ensemble de nos trajets contraints (rejoindre tous les jours son travail à 50 km de chez soi, conduire à l’hôpital un malade de toute urgence…etc).

Néanmoins, plus que l’exemple, c’est surtout la démarche qu’il faut retenir:

Pour imaginer des technologies répondant à une telle approche, une des pistes est de se projeter dans des temps ou des lieux où la sobriété n’était pas seulement un objectif comme aujourd’hui mais une contrainte.

Sobriété ancienne

On a déjà parlé de la qui égalait il y a plus de 50 ans, les performances de nos voitures actuelles en termes de consommation parce que sa masse était tout simplement 2.5x plus faible.

Alors bien sûr, le confort n’était pas le même. Il n’y avait pas de climatisation ni de régulateur de vitesse, mais elle faisait le job et permettait aux gens de se déplacer, en ville comme à la campagne.

Une autre technologie extrêmement sobre qui existait à la même époque, c’était le VéloSolex .

Alors qu’un scooter moderne pèse entre 80 et 200 kg, le VéloSolex était un gros vélo de seulement 30 kg muni d’un moteur qui consommait un peu plus d’1L/100 km pour une vitesse max de 35 km/h.

La chaîne de transmission du moteur était d’ailleurs tellement rudimentaire qu’il s’agissait d’un simple galet posé sur le pneu qui entrainait la roue.

Malheureusement pour nous, cette hyper-sobriété technologique a depuis disparu. Pour la retrouver, il faut partir dans les pays “” où ces technologies ont été recyclées.

Sobriété lointaine

En Inde par exemple, la majorité des taxis sont des tricycles motorisés qui furent initialement commercialisés par Piaggio en Italie dans les années 50.

Alors qu’en France, il est obligatoire pour un chauffeur VTC de transporter ses clients dans une voiture de plus de 4 mètres 50 de long (donc en pratique une berline d’1.5 tonne, ce qui est une aberration d’un point de vue environnemental), les caractéristiques de ces tricycles (poids: 400kg, vitesse max: 70km/h) sont optimales en termes de consommation pour transporter 1 ou 2 personnes en ville sur des trajets courts.

Pour les longues distances, leurs voitures sont également beaucoup plus légères.

Lancée il y a 2 ans, la est un SUV de seulement 660kg qui connait là-bas un énorme succès . Or elle reprend plus ou moins les mêmes propriétés que les citadines françaises des années 80.

De ces 6 exemples, devons nous-en conclure que pour mettre au point une technologie sobre, il faille obligatoirement ressortir du placard des technologies obsolètes depuis 30, 50 ans voire plus?

Étant donnée l’exceptionnelle sobriété de ces technologies passées, il est légitime qu’elles nous inspirent.

Néanmoins, le contexte n’étant plus le même (de nouvelles connaissances ont été acquises depuis, de nouvelles infrastructures comme Internet ont émergé, des ressources autrefois abondantes se sont raréfiées,…etc), il est probable que les technologies sobres qui émergent aujourd’hui (et émergeront demain) présentent des caractéristiques totalement nouvelles.

Par exemple, si précédemment j’ai crucifié la voiture électrique extrêmement énergivore et vorace en métaux à cause de son énorme batterie, mon intention n’était pas de dire qu’il faille rejeter toute technologie de transport basée sur la propulsion électrique .

Si cette nouvelle technologie permet de créer des véhicules plus simples et plus sobres que les tanks actuels, il faut évidemment la considérer.

Sobriété moderne

2 technologies qui correspondent à ce schéma sont et le VogueZone009 Femme Dépolissement Boucle Rond à Talon Haut Couleur Unie Chaussures Légeres Noir lluvjD
.

Si le vélo à assistance électrique a permis ces dernières années d’ouvrir à un public plus large l’usage du vélo, le potentiel de démocratisation est encore plus important concernant le .

En effet, en plus d’offrir une assistance électrique, le podride permet à son conducteur de rouler par tous les temps (pluie, neige,…etc). Sa position assise est également le compromis parfait entre aérodynamisme et sécurité. Grâce à elle, le requiert 2x moins d’énergie au pédalage qu’un vélo classique tout en restant visible des voitures dans la circulation contrairement aux vélos couchés .

Malgré la petite taille de sa batterie (~3kg), il est possible que la complexité et l’empreinte carbone du soient encore supérieures à celles du . Néanmoins, si grâce aux effets d’échelle actuels, cette technologie est meilleur marché et convainc plus facilement les gens de délaisser leur tank habituel, on aurait tort de la rejeter.

Plus généralement, ces 2 exemples nous montrent que sobriété peut parfaitement rimer avec modernité .

Maintenant la question importante devient:

En France, l’ordre de grandeur qu’on a souvent en tête, c’est le “”, c’est à dire le fait qu’il faille diviser par 4 nos émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2050 pour limiter à 2°C la hausse des températures d’ici à 2100.

Potentiel de lasobriété

Or, dans le domaine automobile, l’impact de nos trajets se répartit de la manière suivante:

Petite statistique au passage pour mesurer à nouveau l’opulence dans laquelle nous nageons: même si les trajets de moins de 5km ne représentent que 15% des émissions de CO2, ils correspondent à ~50% de tous les trajets effectués en voiture.

Or, étant donnée la présence de nombreuses alternatives sur ces distances, si nous nous lançons demain dans un grand programme de sobriété, ces trajets seront potentiellement réformés en premier.

1ère hypothèse: mobilité active

Imaginons un instant qu’un grand dispositif d’incitations (infrastructure, fiscalité,…etc) se mette en place pour favoriser la mobilité dite “” (marche à pied, vélo, vélo à assistance électrique, podride,…etc) pour remplacer la voiture sur la majorité des trajets de moins de 5km et sur une partie des trajets de plus de 5km.

Grâce à ces moyens de transport alternatifs, il n’est pas délirant de parier sur le fait qu’on puisse supprimer 15% des émissions actuelles.

Ensuite, pour s’attaquer au reste des émissions, il devient nécessaire de toucher aux caractéristiques de nos voitures.

Or, quand on fait le bilan énergétique des trajets automobiles, on peut considérer que [10]:

2ème hypothèse: masse

Imaginons à nouveau qu’une politique normative forte limite la masse des véhicules. On peut raisonnablement espérer que celle-ci passe de 1260kg actuellement à 600kg dans un futur proche, ce qui économiserait 34% des émissions actuelles.

Une faisant 500kg et une un peu moins de 700kg, ce chiffre est assez ambitieux mais pas du tout irréaliste.

3ème hypothèse: aérodynamique

Des véhicules plus légers étant logiquement plus petits, on peut également s’attendre à une amélioration de leur aérodynamique.

Actuellement aux environs de 0.8m2 [11], leur résistance moyenne a l’air (SCx) pourrait diminuer jusqu’à 0.45m2.

Ce chiffre ne parait pas déraisonnable au vu des performances atteints dans les années 80 par la Scottwilliams Amati Premium Mocassins en Cuir James Rsigf
ou la Renault Vesta 2 . Pour ces 2 prototypes, les ingénieurs de Renault et Citroën avaient été chargés de privilégier l’aérodynamique à l’esthétique et ils parvinrent sans peine à atteindre une résistance moyenne à l’air de 0.3m2.

4ème hypothèse: vitesse

Dernière hypothèse réglementaire: on abaisse les limites de vitesse de 20% sur toutes les portions de route (sur autoroute on passe de 130 à 105km/h, sur nationales de 90 à 75km/h et dans les villes de 50 à 40km/h).

Nos trajets deviennent “” mais combinée à l’amélioration de l’aérodynamique, cette baisse de la vitesse permet d’économiser encore 14% sur nos émissions actuelles.

On est tous d’accord que c’est frustrant mais ce n’est pas un drame non plus.

5ème hypothèse: moins de trajets

Enfin, si nos véhicules sont un peu moins rapides, un peu moins confortables, il ne parait pas stupide d’anticiper une réduction du nombre des trajets (ou de la distance parcourue).

Si 10% des trajets non remplacés par de la “” sont abandonnés, cela permettrait de grignoter à nouveau 4% sur nos émissions actuelles.

Au final, une fois l’ensemble de nos technologies sobres déployées, on arrive à diviser par 3 l’impact causé par nos voitures actuelles sans faire appel à une quelconque percée technologique miraculeuse mais seulement grâce à quelques compromis sur notre niveau de besoin (poids des véhicules, vitesse, taille,…etc).

Le fameux “” n’est pas encore atteint mais on s’en rapproche tout de même très fortement, et cela sans aucune hypothèse sur:

J’espère donc que ces calculs de coin de table vous auront convaincu.

Loin d’être un retour à la marche à pied pour tous, la sobriété est une approche équilibrée permettant de réduire considérablement notre consommation de ressources tout en conservant le meilleur de nos technologies.

Or si elle fonctionne pour le transport automobile, elle peut également s’appliquer à tous les autres secteurs énergivores de nos vies: l’agriculture, le chauffage, Internet,…etc.

La sobriété, ce n’est pas: “”, “” ou “”.

Dans l’agriculture, la sobriété ce serait:

Le développement récent des AMAPs montrent que c’est parfaitement possible.

Dans le chauffage, la sobriété ce serait:

Concrètement, enfiler un pull et baisser son thermostat de 2°C, c’est 15% d’économies immédiates sur sa facture de chauffage.

Plus généralement l’idée pour être sobre tout en maintenant un bon confort thermique, c’est que la technologie doit chauffer une zone la plus locale possible (de préférence uniquement nos corps) et non tout l’air ambiant qui, quand on y pense, est une méthode effroyable en termes de gaspillage énergétique.

Enfin pour Internet, la sobriété ce serait par exemple:

Wikipédia est ainsi un très bon exemple de service Web qui rend énormément de services pour très peu de coûts écologiques.

Bien qu’il fasse parti du top 10 mondial, tout le texte anglais de Wikipédia ne représentait en 2015 que 11.5 Go de données , de quoi tenir dans le téléphone portable de chacun d’entre vous…

Bilan

Au cours de cet exposé, nous avons passé en revue 2 approches radicalement différentes sur le plan technologique.

La première approche consiste à apporter une réponse purement technique aux problèmes matériels auxquels nous sommes confrontés . Elle ne remet pas en cause la légitimité des besoins auxquels la technologie répond mais se concentre sur le fait de répondre à ces besoins de la manière la plus efficace possible.

En faisant cela, elle augmente mécaniquement la complexité du système technique et contrairement à ce que ses promoteurs prétendent, une meilleure efficacité entraînant une plus grande demande de services, cette approche n’a pas pour effet de réduire le coût écologique de nos activités mais stimule au contraire leur croissance.

A l’inverse, la deuxième approche n’a pas peur de considérer toutes les variables déterminant notre empreinte écologique , et donc en particulier notre niveau de besoins en faisant la promotion de technologies plus sobres.

En plus de n’entrainer aucun effet rebond, des technologies plus sobres étant mécaniquement plus simples, cette approche a également comme atout de ne pas déplacer le coût écologique de nos technologies de leur phase d’utilisation à leur phase de fabrication.

En le réduisant au global, c’est la seule des 2 approches qu’on peut qualifier de véritablement écologique et donc durable.

Pour aller plusloin

Si vous souhaitez en savoir plus sur cette 2e approche, je vous recommande de lire l’ouvrage du centralien Philippe Bihouix: “ ”.

En plus de proposer comme moi une critique des “” et un éloge des “”, Philippe Bihouix expose dans ce livre:

L’autre référence que je vous recommande est un site Internet qui s’appelle “ Low-tech Magazine ” et qui est une véritable mine d’or pour redécouvrir des technologies exceptionnellement sobres aujourd’hui disparues.

Sources

[1] PE International,

[2] UBS Evidence Lab,

[3] Ademe,

[4] The Breakthrough Institute,

[5] William Stanley-Jevons,

[6] ADEME,

[7] UC Davis, Institute of Transportation Studies,

[8] INSEE Études Provence-Alpes-Côte d’azur,

[9] Commissariat général au développement durable,

[10] Matthieu BARREAU et Laurent BOUTIN,

[11] Hypothèses: S = 2.7m2 ( voiture moyenne de 2016 ) et Cx =

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